Compte tenu de l'incertitude qui régnait en décembre 2011 au sujet de l'identité de l'acheteur représenté par X. et de ses possibilités financières, on ne pouvait considérer que l'office avait abusé de son pouvoir d'appréciation en acceptant l'offre de la société D. SA. L'autorité a en outre déclaré irrecevable le grief de l'intimé de n'avoir pas établi un nouvel état des charges ce qui aurait pu avoir comme conséquence une mise en péril des intérêts des créanciers dans la mesure où le plaignant n'était pas lui-même créancier et n'avait dès lors pas d'intérêt juridiquement protégé.