La créancière gagiste ne pouvait donc plus – alors que la procédure en est toujours à la phase de la réalisation proprement dite, durant laquelle la gérance légale est instaurée d'office sauf renonciation par le créancier - modifier de façon unilatérale la situation juridique résultant de l'exercice du droit formateur. La renonciation à l'instauration de la gérance légale en novembre 2008 était donc définitive et irrévocable. Ainsi, contrairement à l'appréciation de l'autorité inférieure, l'office des poursuites devait refuser de suivre la requête de la créancière gagiste, du 8 juin 2012, l'invitant à mettre en place, à nouveau, les mesures de gérance légale.