Suite à ce courrier, l'office a levé les mesures de gérances légales. Par lettre du 8 juin 2012, le créancier gagiste invitait l'office des poursuites à mettre en place, à nouveau, les mesures de gérance légale, sans délai. 3. La question qui se pose ici – et qui n'a été abordée que brièvement par l'autorité inférieure – est celle de savoir si le créancier gagiste, en l'occurrence la banque B., pouvait renoncer "purement et simplement" à l'instauration d'une gérance légale puis revenir sur cette renonciation. a)