Il reprend, en substance, les griefs déjà soulevés dans sa plainte du 3 juillet 2012, soit que le créancier gagiste, la banque B., a renoncé expressément et par écrit, le 13 novembre 2008, à l'instauration d'une gérance légale ce qui ne lui permettait plus de revenir sur sa décision; que le créancier gagiste n'a jamais mentionné les loyers et fermages dans son commandement de payer ni dans la procédure de mainlevée et qu'aucun avis au propriétaire de l'immeuble n'a été envoyé par l'office des poursuites à ce dernier au sujet de l'encaissement des loyers et fermages.