Le 3 novembre 2012, X. recourt auprès de l’Autorité supérieure de surveillance des offices des poursuites et faillites (ASSLP) contre la décision précitée en concluant d'une part, à ce que la décision de gérance légale soit annulée et d'autre part, à ce que "l'amende infligée à tort au plaignant" soit supprimée. Il reprend, en substance, les griefs déjà soulevés dans sa plainte du 3 juillet 2012, soit que le créancier gagiste, la banque B., a renoncé expressément et par écrit, le 13 novembre 2008, à l'instauration d'une gérance légale ce qui ne lui permettait plus de revenir sur sa décision;