Le principe de la notification fictive ne saurait s'appliquer dans un tel cas, vu la jurisprudence précitée du Tribunal fédéral. b) L'AFC estime par ailleurs que l'autorité inférieure n'a pas examiné la notification selon l'ensemble des circonstances, lesquelles rendraient vraisemblable que les décisions de mainlevée avaient été notifiées à Y. Elle ne précise cependant pas quelles sont ces circonstances. Quoi qu'il en soit, le dossier ne permet pas de déterminer si le poursuivi a été cité à l'audience du 16 janvier 2006, au cours de laquelle personne n'a comparu et à l'issue de laquelle la décision de mainlevée a été prise.