L'on ne saisit toutefois pas en quoi ce contexte serait différent de celui jugé par le Tribunal fédéral dans l'arrêt précité. En effet, la caisse-maladie concernée, vu l'opposition du débiteur à un commandement de payer les primes d'assurance-maladie, a dans la même décision, d'une part, levé son opposition et a, d'autre part, condamné l'assuré à payer ces dernières. Le principe de la notification fictive ne saurait s'appliquer dans un tel cas, vu la jurisprudence précitée du Tribunal fédéral. b)