Même si l'occasion avait été donnée à ladite caisse de s'exprimer sur les actes d'instruction complémentaire, elle n'aurait pas pu apporter la preuve de la notification des citations et décisions de mainlevée des autorités valaisannes, lesquelles étaient seules compétentes. Enfin, le vice peut être guéri lorsque l'affaire est déférée à une autorité de recours qui a le même pouvoir d'examen que l'autorité précédente sur les points litigieux.