Elle ajoute qu'elle est consciente du fait que l'ASSLP a un plein pouvoir d'examen et ne s'oppose pas à ce que le dossier de l'autorité inférieure lui soit transmis afin qu'elle puisse formuler des observations, ce qui aurait pour effet de réparer le vice. Concernant la notification des citations et décisions litigieuses par les autorités valaisannes, elle considère que l'autorité intimée a accordé une trop grande importance à la version de Y. qui, dans une lettre du 13 juillet 2011, a affirmé n'avoir jamais rien reçu.