A. X. SA poursuit depuis le mois de novembre 2009 Y. en paiement d'une créance de 10'200 francs en capital. Elle s'est tout d'abord trouvée, à compter du 1er avril 2010, au bénéfice d'une saisie de salaire portant sur toute somme dépassant 2'860 francs, le poursuivi étant alors divorcé. Par décision du 30 août 2010, notifiée le 21 septembre à la poursuivante, l'office des poursuites a supprimé cette saisie, au motif qu'un nouveau minimum vital avait été calculé à la suite du mariage du débiteur, qui avait révélé que ce dernier réalisait un revenu insuffisant pour être saisi.