En effet, dans cet arrêt, la situation se présentait différemment puisqu'il « ne fallait aucun effort à la recourante pour reconnaître son créancier poursuivant », qui se trouvait être les Nations Unies, agissant – à tort du point de vue de la personnalité juridique – par le Haut-Commissariat pour les Réfugiés. Dans le cas présent, il s'agit bien plus d'une poursuite dont le commandement de payer apparaît au nom d'une entité dépourvue de personnalité juridique et non pas incorrectement désignée comme elle peut l'être avec un pseudonyme ou avec un organe ou une section d'une entité qui, elle, possède la personnalité juridique (par exemple, une chancellerie agissant pour une commune).