Les recourants invoquent une violation de la loi, y compris l'abus du pouvoir d'appréciation, l'inopportunité et l'arbitraire dans la constatation des faits. Ils soutiennent tout d'abord que les créanciers n'ont jamais entendu se présenter en société simple et que la désignation « Groupe C. » n'était qu'une simple dénomination visant à les distinguer d'autres réalisations que la débitrice exécutait dans leur voisinage. Celle-ci savait du reste très bien que la famille R. n'était « plus dans la course » et « à qui elle avait à faire » puisqu'il ne s'agissait pas de la première poursuite dirigée à son encontre par les recourants.