L'autorité inférieure a écarté la position de l'Office qui considérait qu'une rectification était possible, dans la mesure où, se fondant sur un précédent commandement de payer qui lui avait été adressé par les mêmes créanciers, la débitrice était en mesure de reconnaître ceux qui la poursuivaient. En effet, au moins un couple de propriétaires avait changé, si bien que le groupe des créanciers s'était modifié dans l'intervalle. B. Le 21 décembre 2011, X. et consorts recourent contre la décision de l'AiSLP du 2 décembre 2011 en concluant à son annulation, sous suite de dépens, et en sollicitant l'effet suspensif à leur recours.