). La situation est tout autre dans le présent dossier, où la seule requête du recourant auprès de l'office des faillites a été précisément de pouvoir consulter le dossier et où cette possibilité lui a été d'emblée refusée, hormis pour quelques pièces. A la lumière de la jurisprudence rappelée plus haut (cons.2), à laquelle l'AiSLP se réfère également, il faut bien constater qu'aucun argument ne s'oppose en l'espèce à la consultation du dossier de faillite par une partie (le recourant avait reçu deux actes de défaut de biens totalisant plus de 900'000 francs) à la procédure désormais close.