L'enseignement de cet arrêt n'est pas utile pour résoudre le cas d'espèce. Le grief du recourant – actionnaire unique et administrateur de la SA en faillite - de n'avoir pas pu consulter le dossier avait été écarté ”dès lors que ni lui ni son mandataire n'étaient allés consulter l'état de collocation déposé à l'office le 14 mai 2003, ni n'avaient demandé à pouvoir consulter le dossier à cette date” (cons.2.1). Dans son recours devant l'autorité supérieure de surveillance, il n'avait pas contesté cet état de faits, si bien qu'il n'avait pas pu ”légitimement reprocher à ladite autorité de n'avoir pas pris en considération son grief tiré du prétendu refus d'accès au dossier” (loc.