B. En date du 15 janvier 2007, les époux C. ont formé plainte contre la délivrance des actes de défaut de biens précités en demandant leur rectification. Ils invoquaient en substance que ces actes indiquaient que le mari débiteur possédait une villa, en copropriété avec son épouse, chargée d'une dette hypothécaire de 532'000 francs. Or la dette, telle qu'elle résultait d'un extrait du registre foncier, s'élevait à 834'000 francs, et le montant qui excédait les gages en premier rang (de 479'000 francs selon eux) garantissait les droits de l'épouse au remboursement de sa part LPP et de celle de son conjoint, consacrées au dégrèvement de l'immeuble.