, a admis que la créance n’était pas fondée sur un rapport de droit public. L’AISLP mentionne au surplus que dans ce cadre, la question de la prescription de la créance se pose mais qu’il ne lui appartient pas d’y répondre. E. Le 17 septembre 2007, X. recourt contre cette décision. Il fait premièrement remarquer que son recours doit se lire avec son précédent recours du 27 août 2007 à l’autorité de céans, par laquelle il l'enjoignait de palier la carence de l’AISLP qui ne statuait pas. Il prend acte de l’arrêt du 18 septembre 2007, lequel a classé sans frais son recours du 27 août 2007 puisque l’AISLP avait statué entre-temps, soit le 6 septembre 2007 (ASSLP 2007.12).