Dans un courrier d'abord confidentiel du 17 janvier 2007, puis un second du 7 mars 2007 adressé officiellement à la masse en faillite Y. SA, par son administrateur spécial, X. a requis, « présumant avoir fourni un travail de qualité dans le cadre d’une obligation légale imposée à l’administrateur spécial et réalisée à la demande de la Commission des créanciers », le paiement de 30'000 francs à titre d’honoraires pour le temps consacré à la notice (LP 38-2007). Ce même 7 mars 2007, il s’est également adressé au Conseiller d'Etat président de l’AISLP, exposant longuement n’avoir pas trouvé d’autre moyen pour faire valoir ses droits.