Ils invoquent le principe de la bonne foi découlant de l'article 9 Cst qui "doit prévaloir lorsque l'administré était fondé à déduire [recte : du mutisme de l'autorité] que sa situation était régulière” (RJN 1996, p.262). Cet argument n'est pas pertinent en l'espèce, pas plus que l'arrêt cité. Il devait être soulevé par la voie de la plainte (v. cons.2). Les recourants n'ont pas choisi cette voie pour des motifs qui leur appartiennent, mais qui interdisent à l'autorité de céans d'examiner cet argument, sauf à relever une contradiction. Dans leur requête en restitution du 7 novembre 2005, ils faisaient valoir que l'épouse J. a déclaré ne pas accepter l'envoi.