En outre, ils font valoir que la profonde dépression de l'époux a beaucoup affecté l'état psychique de l'épouse et que l'on ne saurait affirmer qu'elle n'aurait pas agi en faisant preuve de diligence. Enfin, ils reprochent à l'avocat de T. SA – qui certes n'avait pas d'obligation formelle – de ne pas avoir fait notifier le commandement de payer par le biais de leur mandataire, ce qui a provoqué une situation de désorientation en la personne de l'épouse J., alors que tel n'aurait pas été le cas du mandataire.