Ils reprochaient également à l'avocat de T. SA de ne pas avoir informé leur propre mandataire de l'envoi des commandements de payer, ce qui avait empêché l'épouse J. de faire valablement opposition. Ils alléguaient enfin que l'épouse J. n'était pas familiarisée avec le droit des poursuites et qu'elle pensait en son for intérieur que le fait de déclarerne pas accepter l'envoi était suffisant pour former opposition, si bien qu'elle avait classé les commandements de payer sans même en parler à son mari pour ne pas l'angoisser. F. Le 2 février 2006, l'AISLP a rendu deux décisions rejetant les requêtes.