Sa conclusion, en tant qu'elle vise à obtenir de l'Autorité de céans qu'elle prononce une sanction disciplinaire, n'est pas recevable. b) Au travers de cette conclusion, comme de la suivante (reconnaissance d'une indemnité pour tort moral) on comprend que le recourant dénonce avant tout les conditions concrètes dans lesquelles les agents de la police locale sont intervenus au domicile de G.T., à 7 heures du matin. Le recours devant l'Autorité de céans n'est guère motivé à cet égard, mais les motifs de la plainte du 6 novembre 2003 le montrent très clairement. c)