D'une part, G.T. allègue que la loi prévoit notamment la notification par voie édictale lorsque le domicile du poursuivi n’est pas connu et que le simple constat du lien de fraternité l’unissant au débiteur mentionné dans les réquisitions de poursuite en l’esp¿e n’autorisait pas l’office à procéder à des notifications à son domicile. D’autre part, il conteste la validité du renseignement relatif au changement d’adresse postale effectué par son frère transmis le 28 octobre 2003 par l’Office des poursuites et faillite des Montagnes et du Val-de-Ruz à l’Office des poursuites du Littoral et du Val-de-Travers, arguant qu’il ne repose sur aucun élément du dossier.