D. Par décision du 6 mai 2004, l’AiSLP a rejeté la « plainte formée le 6 novembre 2003 par Monsieur P.T., représenté par Monsieur G.T. », sans frais ni dépens. L’AiSLP a relevé notamment qu’il ressortait de la banque de données des personnes que P.T. était parti sans laisser d’adresse le 30 juin 2001 et qu’il ne serait donc plus domicilié à La Chaux-de-Fonds. Rappelant que le lieu où les papiers d’un débiteur sont déposés n’est pas déterminant pour arrêter son domicile au sens de l’article 46 al.1 LP, l’AiSLP a considéré que P.T. avait abandonné son domicile – au sens de lieu où il vit effectivement avec la volonté d’y demeurer durablement – sans en créer un nouveau.