Il relève que les policiers ont faussement prétendu que, d’après le contrôle des habitants, son frère était domicilié chez lui ; joint par téléphone peu après l’intervention policière, le contrôle des habitants lui aurait en effet assuré que tel n’était pas le cas. Les propos échangés le jour même par téléphone avec la police locale et l’office n’ont pas davantage convaincu G.T.. Déclarant représenter également les intérêts de son frère P.T. dans le cadre de cette procédure, G.T. conclut dans sa plainte à : «