La situation n'est pas fondamentalement modifiée pour autant. D'abord, le paiement d'un acte de défaut de biens de 1'161.70 francs est hors de propos puisque cet ADB est daté du 25 février 2003, qu'il en reprend un précédent du 21 novembre 2001 et que la dette en question semble remonter à l'année 1998 si l'on en croit la référence. Ensuite, tous les virements effectués à l'office des poursuites durant l'année 2003 ne démontrent pas que l'administration de la TVA en serait la bénéficiaire;