D. S. recourt contre cette décision en concluant à son annulation et au renvoi du dossier à l'office pour nouvelle décision, avec suite de frais et dépens. Elle fait valoir que l'état de fait retenu est inexact et elle dépose le récépissé de divers paiements effectués durant l'année 2003, soit directement à l'administration de la TVA (deux fois 500 francs), soit via l'office des poursuites (sept acomptes) pour un total de 2'000 francs (recte: 2'400 francs), soit enfin par le paiement d'un acte de défaut de biens de 1'161.70 à l'office et destiné à la TVA. Elle se prévaut ainsi du paiement de 4'561.70 durant l'année 2003 pour demander une rectification de la décision entreprise.