le fait que dès qu'il a eu reçu la convention du 6 janvier 2000 que lui transmettait la poursuivante le 19 juin 2002, il a procédé à la saisie litigieuse en main des débiteurs (art.99 LP), la qualifiant de saisie complémentaire dans le procès-verbal d'exécution du 27 juin 2002, sans rien changer à la saisie initiale effectuée directement en mains du poursuivi. b) Quelles que soient les raisons pour lesquelles cette situation s'est produite (informations lacunaires du poursuivi, malentendu entre celui-ci et l'office, inadvertance ou erreur du préposé), la créance est indiscutablement nouvelle, en partie en tout cas.