cette saisie complémentaire avait pour conséquence de porter atteinte à son minimum vital. Selon lui, la même somme figure dans le calcul final de l'office, "une première fois pour déterminer les revenus professionnels du débiteur, puis une seconde fois en en faisant, pour une raison indéterminée à nouveau, une créance distincte, comme si elle avait été indûment "oubliée" dans la comptabilité de l'intéressé" (plainte du 5 juillet 2002, p.5, pièce 4 du dossier AiSLP).