La poursuivie, représentée par G.T., a contesté la tardiveté de l'opposition, par lettre signature adressée le 5 février 2004 à l'office des poursuites, disant entre autre : "…j'ai finalement posté ce commandement de payer frappé d'opposition le 12 janvier au soir. Puisque le jour même j'ai formé une opposition à une ordonnance pénale pour une amende de parcage, j'ai posté les deux lettres le soir du 12 janvier 2004 après la fermeture des guichets postaux, non sans avoir appelé, pour qu'il puisse le cas échéant le témoigner, une connaissance (Monsieur P., […], 2000 Neuchâtel), qui s'est rendue avec moi à la boîte aux lettres".