mandat et la certitude de recettes qu'il procure à un avocat relativement jeune, comme le recourant, ne peut être négligée et elle compense largement le déficit horaire qu'il subit, du fait du caractère social du tarif. Pour les actes de la seconde catégorie, il est vrai que certains d'entre eux pourraient être accomplis par une administration ordinaire, mais aussi que les activités judiciaires appelleraient des débours clairement plus élevés s'il fallait recourir à un avocat non administrateur. C'est pourquoi ces activités – dans la mesure où elles ne sont pas disproportionnées, ce qui devra encore être examiné – peuvent être rétribuées à raison de 140 francs l'heure.