L'Autorité de surveillance, en allouant cette conclusion, ne ferait non plus aucune constatation juridiquement relevante. 2. Le procès-verbal de distraction de biens saisis n'est, au fond, que la constatation de ce qui résulte de l'addition des quatre actes de défaut de biens délivrés le même jour, tant aux créanciers qu'au débiteur (art.149 al.1 LP). Si une erreur est consacrée par l'acte de défaut de biens, c'est contre lui que le poursuivi avait un intérêt juridiquement protégé à élever sa plainte.