Le 4 juillet 2000, O. a déposé une plainte contre l'office des poursuites du Locle, concluant à ce qu'il plaise à l'autorité de surveillance d'annuler le procès-verbal de distraction de biens saisis et de ”constater que le montant apparemment distrait s'élève à 679.80 francs”. Il fait valoir qu'il a eu connaissance de ce procès-verbal après avoir demandé en consultation le dossier pénal constitué par le Tribunal de police du Locle, à la suite d'une plainte d'un des quatre créanciers. Il expose en bref que l'office a constaté de manière inexacte le montant apparemment distrait par le débiteur (679.80 francs, au lieu des 7'320.20 francs indiqués par l'office dans son procès-verbal);