Le 8 mai 2000, l'office des poursuites a établi quatre actes de défaut de biens après saisie, qu'il a adressés aux quatre créanciers concernés. Simultanément, il a établi un procès-verbal de distraction de biens saisis, dont il résulte que la saisie était de 2'000 francs par mois, soit au total 8'000 francs pour les mois de novembre 1999 à février 2000, avec un montant total distrait de 7'320 francs. Ce procès-verbal mentionne en outre le montant distrait pour chacune des poursuites (qui correspond au montant de l'acte de défaut de biens délivré).