Le Tribunal fédéral s'est prononcé à ce sujet en disant que le débiteur ne peut pas déduire de son revenu brut les frais d'acquisition pour des activités qu'il pratique et qui ne contribuent pas à augmenter son revenu (ATF 112 III 19, JT 1988 II 118, 120). En l'espèce, il résulte des documents fournis par le plaignant que la galerie lausannoise du débiteur est clairement déficitaire. Il convient par conséquent de répondre par l'affirmative à la question posée par l'office des poursuites concernant le fait de ne pas déduire du revenu les frais engendrés par une activité qui n'est pas rentable. Cette solution est imposée par la loi (art.93 LP), dûment interprétée par le Tribunal fédéral. 4.