En revanche, l'avis de saisie du 24 novembre 1999 adressé au poursuivi ne rappelle rien du tout. Cela n'a pas empêché le poursuivi d'écrire à l'un des créanciers pour protester contre la saisie, et d'en envoyer une copie (non signée) à l'office intimé, lequel est resté sans réaction. C'est en définitive au reçu de l'avis d'exécution de la saisie du 24 décembre 1999 que le poursuivi a décidé de ”recourir” contre cette saisie en s'adressant à l'office, qui a transmis à l'autorité de céans. Dans ces circonstances, ce serait faire preuve d'un formalisme excessif que de tenir la plainte pour tardive (art.17 LP). Compte tenu encore des féries (art.56 ch.2 LP), la plainte est recevable. 2.