Cependant, sa femme est maintenant seule associée et elle est, de ce fait, l'employeur du débiteur. Si ce dernier n'a pas à "se mettre à nu" devant un créancier, il n'en doit pas moins établir qu'il n'a aucune créance contre un tiers (v. à cet égard Lebrecht, op.cit., n.14 ad art.91 LP et la référence à l'ATF 111 III 52, 54). Sa déclaration à l'office lors de son interrogatoire tend à démontrer qu'il n'a effectivement pas de telles créances. Le lien étroit entre le débiteur et sa femme, via la société de cette dernière, justifie néanmoins que la société en question donne le renseignement souhaité - c'est-à-dire la production des comptes pour examen