L'office a une nouvelle fois répondu directement au mandataire du créancier, le 24 mars 1999. E. Dans ses observations, le débiteur conclut au rejet de la plainte, faisant valoir notamment qu'il ne peut pas fournir les comptes de la société puisqu'il n'y a pas accès et qu'il n'en est que salarié, que cette société de son épouse est dans une situation financière très précaire, et qu'enfin lui-même a effectivement quatre enfants, dont C. , né le 21 décembre 1982, issu d'un premier mariage pour lequel il paie une pension alimentaire. Il ajoute que le bail de son épouse a été résilié pour le 31 mai 1999 et que tous deux n'ont à ce jour (19 mars) pas de travail à partir du 1er juin 1999.