" B. S. SA conteste par la voie de la plainte l'acte de défaut de biens du 25 février 1999, dont il demande l'annulation, concluant à ce que l'office soit invité à examiner de manière détaillée la situation financière du débiteur et à examiner les comptes de la société époux V. Sàrl. Il fait valoir en bref que l'office ne pouvait pas se contenter du refus du débiteur de remettre les comptes de la société, d'autant que ce refus avait été motivé en disant qu'il n'avait pas "à se mettre à nu" devant un créancier, selon ce qu'avait rapporté oralement un fonctionnaire de l'office au mandataire du créancier, après notification de l'acte de défaut de biens.