C. Dans ses observations du 11 juin 1999, l'office des faillites annonce que l'état de collocation modifié suite aux remarques formulées par le mandataire de la plaignante s'agissant de la créance produite par W. sera à nouveau déposé, mais n'entend pas entrer en matière s'agissant de la consultation des pièces justificatives. En effet, précise-t-il, "nous sommes convaincus que ces pièces restent confidentielles et que les créanciers n'ont pas à avoir un droit de regard sur celles-ci". D. Par lettre du 11 juin 1999, l'office des faillites a informé W. que la masse avait décidé d'admettre sa créance à concurrence de 17'020 francs en première classe et 183'395 francs en troisième classe.