Par lettre du 12 mai 1999, il a donc sollicité le préposé de l'office des faillites de lui dire si une rectification de l'état de collocation était envisagée d'une part et d'autre part la confirmation que les pièces justificatives ne pouvaient pas être examinées par les créanciers intéressés lors de la consultation de l'état de collocation. Par lettre du 19 mai 1999, l'office des faillites lui a confirmé qu'il serait procédé à une rectification de l'état de collocation relativement à la créance produite par W. , et pour le surplus "que lors de consultations d'états de collocation, les pièces justificatives ne peuvent être examinées". B.