Demandant à pouvoir examiner les justificatifs relatifs à cette créance, il s'est vu opposer un refus. Par lettre du 12 mai 1999, il a donc sollicité le préposé de l'office des faillites de lui dire si une rectification de l'état de collocation était envisagée d'une part et d'autre part la confirmation que les pièces justificatives ne pouvaient pas être examinées par les créanciers intéressés lors de la consultation de l'état de collocation.