Il précise que l'expertise prévue a été effectuée, et que lors de sa dernière séance, la commission de surveillance a estimé que l'indemnité d'occupation des locaux pouvait être fixée à 4'000 francs par mois, charges non comprises, avec effet au 1er avril 1998. L'office est toutefois d'avis que compte tenu de la situation du failli et des éléments fournis par l'expert, une indemnité d'occupation de 3'500 francs, charges comprises, avec effet rétroactif au 1er avril 1998, est admissible. Il en conclut que "pour autant que ces conditions soient admises par les parties, un bail à loyer, résiliable de mois en mois, devrait être conclu". C O N S I D E R A N T en droit 1