Le failli était en outre avisé que cette indemnité pourrait être revue en fonction d'une expertise à venir de l'immeuble, et qu'en cas de non-paiement, une procédure d'expulsion serait entamée. C. X. a adressé le 28 août 1998 une plainte à l'autorité de surveillance, dirigée contre la décision précitée, en prenant pour conclusions : "1. Constater et prononcer que la décision de la Commission de surveillance de la masse en faillite X. du 19 août 1998 concernant les indemnités d'occupation de la villa … est nulle et non avenue. 2.