B. SA a suggéré à la banque X. , dont la créance était beaucoup plus importante que la sienne, de mener à terme "l'exécution de la transaction et l'encaissement des montants qui en découlent, à charge pour lui d'en répartir le résultat, conformément au chiffre 5 de la cession des droits de la masse du 8 janvier 1992", proposition que la banque n'a pas acceptée en déclarant qu'elle agirait pour son propre compte, ce qu'elle a fait en intentant des poursuites contre G. . Celles-ci lui ont permis d'encaisser la somme de 2'273.40 francs au mois de mai 1994, le solde de la créance ayant donné lieu à la délivrance d'un acte de défaut de biens.