devait être admise en troisième classe, ce qu'ils ont confirmé à la Compagnie d’assurance X. par une lettre du 26 juillet 1997. C. La Compagnie d’assurance X. pour la prévoyance professionnelle obligatoire défère par voie de plainte à l'autorité de surveillance cette prise de position des commissaires au sursis, concluant à ce que sa créance soit admise en première classe. Elle invoque le texte de la loi (art.219 al.4 litt.b), disposition qui est claire, à son avis, dans la mesure où elle énonce expressément les créances des institutions de prévoyance à l'égard des employeurs affiliés.