La lecture du procès-verbal de la séance de la commission de surveillance du 4 juin 1987 (D.2/4) ne contredit pas ce qui précède. Ainsi, l'office des faillites ne pouvait plus par la suite refuser une rétrocession qui était déjà intervenue. Les problèmes rencontrés pour tenter de recouvrer la somme due ne concernaient plus la Banque Y. , qui a refusé de servir de prête-nom (D.2/11).