Il ne saurait de ce fait en principe être question de trancher, dans le cadre d'une plainte contre un tableau de distribution, des questions de droit matériel relatives à l'existence d'une créance, mais uniquement d'examiner si le tableau de distribution correspond à l'état de collocation (ATF 102 III 155 - JT 1978 II 126-127). Une fois définitif, un état de collocation ne peut en effet plus être modifié unilatéralement par l'administration (sous réserve de productions tardives: art. 251 LP). Ce principe souffre toutefois trois exceptions.