Le 27 décembre 1988, la Banque Y. a refusé d'apparaître en qualité de demanderesse devant les tribunaux de New-York, arguant qu'elle ne pouvait pas envisager d'agir à titre fiduciaire pour le compte de la masse en faillite dans le seul but de priver sciemment la société américaine des exceptions qu'elle détenait contre la société faillie (D.2/11). Le 20 avril 1989, B. , par mandat de l'administration de la faillite, a communiqué à la Banque Y. qu'elle avait "décidé de refuser la rétrocession que vous proposez" et que sa créance serait diminuée de 391'667 francs à titre de dommages et intérêts, le préjudice correspondant au montant de l'effet de change.