Cependant, comme les ressources du plaignant, de son amie et de sa mère sont d'importance très inégale, il ne se justifie pas de diviser simplement le loyer par trois. Car le plaignant touche des allocations de chômage dont le montant (2'762 francs) équivaut presque aux rentes que perçoivent, ensemble, sa mère et son amie (respectivement 1'700 francs et 1'200 francs). En conséquence, l'équité commande que le loyer mensuel de 1'152 francs soit imputé dans la proportion correspondante, c'est-à-dire pour près de la moitié, au plaignant. Un calcul précis conduit à fixer la déduction à 562 francs, au lieu des 384 francs retenus par l'office.